Les outils de l’ostéopathe ?

L’Ostéopathie structurelle

Cette approche vise essentiellement le système musculo-squelettique, les vertèbres, les articulations, les muscles, les ligaments. Le but étant de ramener de la mobilité aux structures qui n’en n’ont plus. De nombreuses techniques existent, de la simple inhibition musculaire, aux techniques neuromusculaires (technique de massage tres profonde) en passant par les points gâchettes. Une fois le muscle relâché, on peut l’étirer ou bien utiliser le MET (muscle energy technique, une sorte de PNF avec 30% de force de résistance). Au niveau des articulations des techniques dites de mobilisation peuvent être utilisées tels que le TGO (traitement général ostéopathique), ou encore des techniques articulaires plus spécifiques comme les HVT et LVT (High/Low velocity thrust) qui sont les fameuses techniques qui font « craquer ». Dans certains cas les HVT et LVT sont à éviter, il existe des techniques dites plus douces ou indirectes: les techniques de strain/counterstrain ou les techniques fonctionnelles en sont des exemples.

Comme vous pouvez vous en apercevoir les techniques sont nombreuses et peuvent être appliquées à tout endroit sur le corps. Seulement voilà, certaines douleurs même si ressenties par le système musculo-squelettique peuvent avoir une autre origine, viscérale en est un exemple.

L’Ostéopathie viscérale

Les organes sont très important pour la fonction du corps et sont reliés au système musculo-squelettique par des attaches ligamentaires, fasciale, nerveuses et liquidiennes. La médecine allopathique reconnaît que certaines atteintes sévères du système viscérale peuvent entraîner des douleurs (foie et épaule droite, colique néphrétique et douleur lombaire).En ostéopathie nous considéront que même des atteintes légères des organes provoquent généralement un manque de mobilité d’un organe et va influer de manière significative sur les strutures avoisinantes et cela d’un point de vu mécanique, fluidique et neurologique.

L’Ostéopathie crânienne

L’ostéopathie est une thérapie unique de par son approche crânienne notamment, qui reste sa spécificité, et qui lui permet d’obtenir d’excellents résultats. En effet, aucune autre thérapie n’accorde une telle importance au crâne et aux structures qui le composent. Mais plus encore que la boîte crânienne, ce sont les mouvements qui l’animent qui intéressent les ostéopathes. L’ostéopathie crânienne tient compte d’un mécanisme baptisé MRP (pour mécanisme respiratoire primaire) et qui est essentiel au fonctionnement du corps humain. L’ostéopathie crânienne est particulièrement intéressante dans la mesure où elle est d’une extrême douceur, d’une efficacité remarquable et d’une totale innocuité. En effet, puisque l’ostéopathe travaille avec la santé et pas contre la maladie, il ne sert que de point d’appui au corps qui va se libérer lui-même des tensions qu’il s’est vu contraint de mettre en place pour s’adapter à des tensions (physiques ou émotionnelles). C’est un des points essentiels de l’ostéopathie crânienne. Le MRP : Le mécanisme respiratoire primaire est un mouvement involontaire et rythmique. Un peu comme la respiration pulmonaire, il fluctue par cycles d’expansion-rétraction (inspir-expir) à raison d’environ 12 cycles par minutes. Indispensable au bon fonctionnement de l’organisme, ce mécanisme se met en place bien avant la naissance, in utero, et donc bien avant la respiration pulmonaire elle-même. Le MRP est invisible à l’œil nu et seules les mains entraînées de l’ostéopathe (ou presque) peuvent percevoir cette respiration très subtile. Perceptible dans l’ensemble du corps, le MRP est tout particulièrement travaillé au niveau du crâne, où il prend sa source.

L’Ostéopathie fonctionnelle

Rien ne peut opposer la structure et les fonctions de notre organisme; en ce sens il faut reconnaître la complémentarité de l’ostéopathie qu’elle soit structurelle et fonctionnelle. Prendre en charge toutes les fonctions de l’être pour le comprendre dans sa globalité est un des buts de l’ostéopathie fonctionnelle. Cette dynamique du corps vivant se perçoit au contact d’un « mécanisme « présent de la plus petite cellule jusqu’aux organes reliés entre eux pour définir la globalité du patient et donner au patient la possibilité de mettre en jeu son systéme général d’adaptation a une situation et ses mécanismes énergétiques d’autoguérison en cas d’agression respectant dans ce sens la vision holistique d’un des pionniers de l’ostéopathie ; Dans cette perspective l’ostéopathie deviens un des outils de la médecine intégrative permettant a tout instant de penser qu’il n’y a pas de structure sans fonction et que ses deux compléments sont en permanence en recherche d’équilibre et de stabilité a toutes les périodes de la vie.

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Les limites de l'Ostéopathie

L'ostéopathie ne soigne pas tout. Elle trouve ses limites dans le traitement des maladies dégénératives comme le cancer, le sida ou la sclérose en plaque, des maladies génétiques comme les myopathies ou des maladies infectieuses comme la tuberculose ou le tétanos. Cependant, elle peut agir sur les conséquences, et plus particulièrement sur la douleur en libérant les tensions des structures environnantes.